jeu. Mai 28th, 2020

Thierry Henry : «La Ligue des champions n’est pas un problème, c’est un rêve»

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À la veille de son premier match de Ligue des champions sur le banc monégasque face à Bruges (mercredi, 18h55), Thierry Henry est revenu sur le contexte qui entoure son équipe et son expérience belge. «Comment va Diego Benaglio ? Est-ce qu’il pourra jouer mercredi (18h55) ?
Je ne peux pas vous informer, ça dépendra de la séance d’entraînement qui vient après la conférence de presse. Il faudra voir ses sensations, après je pourrai penser à ce que je ferai.

Est-ce que c’est important de montrer une attitude positive malgré le contexte ?
Notre situation ne prête pas à rire, mais il faut essayer de venir avec respect, humilité et joie. Contre Strasbourg (1-2) on a produit du jeu, on a pris un petit coup avec le premier but mais on a continué à jouer et on s’est encore créé des occasions mais ça n’a pas souri. C’est toujours mieux de travailler dans la joie.

«Je ne pensais pas vivre autant d’émotions avec la Belgique»

Quelle place comptez-vous accorder à la Ligue des champions ?
Il faut que l’on essaie de retrouver la confiance. Je ne vois pas la Ligue des champions comme un problème. C’est un rêve. Mais attention, ce n’est pas facile de jouer ici. Ils ont perdu de peu contre Dortmund (0-1) et l’Atlético (1-3). C’est une équipe qui se bat et court jusqu’à la fin. Mais je pense que c’est bien d’avoir un match juste après la défaite, ça nous évite de cogiter, même si on a moins de temps de préparation.

Qu’est-ce qu’il vous reste de votre expérience belge ?
Je suis Français et fier de l’être. J’avais un pays d’adoption qui était l’Angleterre et maintenant j’en ai un deuxième avec la Belgique. Je suis arrivé sur la pointe des pieds. Pas mal de joueurs étaient reconnus pour leur talent mais le public se posait des questions sur l’équipe nationale. On n’a pas gagné la Coupe du monde, mais maintenant tout le monde reconnaît la Belgique comme une équipe nationale. L’équipe s’est battue contre le Brésil (2-1) et le Japon (3-2). Je ne pensais pas vivre autant d’émotions, l’équipe en est sortie grandie, pas seulement les joueurs. Au niveau culturel, on est cousins. Français, Belges, c’est à peu près pareil.»

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